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Marché : l’heure de la stabilisation. En décembre ou janvier dernier, on parlait de ralentissement de la hausse des prix. Aujourd’hui, les choses sont plus claires : le mètre carré ancien n’augmente plus. Le neuf, lui, poursuit sa progression, mais sur un rythme plus raisonnable. 2007 sera-t-elle l’année de la baisse ?
Enfin. Après une hausse de 125 % en dix ans, le mètre carré ancien se stabilise, selon le dernier indice BoursoPAP. Depuis le début de l’année, le prix des appartements baisse 0,25 %, celui des maisons progressant de 0,85 %. Sur un an, la hausse atteint respectivement 0,95 % et 1,65 %. Les marges de négociation se sont elles aussi stabilisées. Elles se situent actuellement à 2,49 % pour les appartements et à 3,18 % pour les maisons, contre 2,52 % et 3,14 % le 1er janvier dernier. Les délais d’écoulement restent stables pour les appartements (six semaines), mais augmentent pour les maisons, pour s’établir à neuf semaines. « Habituellement, l’immobilier connaît une recrudescence d'activité sur la période qui court du 15 mars au 15 juillet, les familles se positionnant sur le marché au début du printemps, pour conclure à l'aube de l'été et déménager avant la rentrée scolaire. Dans un marché déjà hésitant et en baisse de volume, l'impact des élections présidentielles, et ensuite législatives, risque de freiner ce mouvement saisonnier, contribuant ainsi à conforter l'hésitation des acquéreurs et des vendeurs », analyse notre indicateur.
Le neuf, lui, retrouve un certain équilibre. L’offre augmente, avec 150 000 mises en ventes en 2006 et des stocks qui aujourd’hui frôlent les 80 000 logements, soit deux foix plus qu’à la mi-2005. « Cette vive progression intervient pour porter l’offre disponible à un niveau nécessaire au bon fonctionnement du marché. Seuls 2 % des appartements se vendent achevés », remarque la Fédération des promoteurs-constructeurs. « S’il est vrai que les stocks retrouvent le niveau de 1995, il convient de remarquer qu’à l’époque, le niveau des ventes n’était que de 62 900 et le délai d’écoulement de 16 mois alors qu’en 2006, le niveau des ventes est de 126 300 et le délai d’écoulement n’est que de 7 mois » ajoute cette organisation. Les prix, eux, ont progressé de 7 % l’an dernier, contre 10 % en 2005. Cette année, la hausse devrait se limiter à 3 ou 4 %. Comment les promoteurs voient-ils 2007 ? « Les évolutions de la solvabilité des ménages paraissent plus favorables qu’il y a un an ; les taux des prêts immobiliers devraient rester bas ; le ralentissement des prix devrait limiter, sans l’interrompre, la dégradation de la solvabilité des ménages ; le contexte électoral devrait avoir peu d’influence sur l’activité immobilière ; le risque d’une transmission d’un éventuel retournement de certains marchés étrangers est peu probable tant le marché Français est dominé par une demande structurelle de particuliers », prévoit la FPC.
Ramer dans le sens du courant a toujours fait rire les crocodiles (proverbe africain).